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Archive for [video]

TEKHE

DIFFUSIONS
– L’été des arts Le CRANE – Chevigny – juillet 2012.
– le GRAVE – Festival FIMAV – Victoriaville (Canada) – mai 2011.
– Le Lieu Multiple, Espace Mendès-France, Poitiers.- avril 2011

Tekhe est une création live, à partir du flux sonore de Jean Voguet. Création faite dans le cadre du FIMAV, et qui poursuit les recherches en script GLSL débutée et là.

Le visuel est généré à partir de l’analyse des fréquences = il s’agit de composer des paysages sonores, des réalités tangibles du son. comme c’étéait le cas dans EPT.

[video] Conception, hp-process + Julien Blaine

La performance [poésie action numérique] Conception a été créée par hp-process et Julien Blaine, pour le festival acces-(s) [novembre 2008], puis présentée au MAC de Marseille en juin 2009. Cette captation a été faite par Giney Ayme lors du festival les Instants vidéos en novembre 2009.

Présentation du déroulé, afin de mieux comprendre les articulations entre poésie et technologie : une partie du texte de Julien Blaine apparaît à l’écran, le souffle d’Hortense Gauthier détermine sa taille. Le mouvement [vitesse et position] des lettres est ensuite déterminé par la voix de Julien Blaine, ou bien son souffle dans des conques. Hortense Gauthier est captée en temps réel et intégrée dans l’univers 3D des lettres. Elle est démultipliée selon une logique de déplacement temporel et spatial. Cette performance, entièrement en temps réel [son/video] a été programmée avec pure data.

[sofware/creation] Guistare_songs (v. 0.1)

Image 5Création pour Jean-Marc Montera d’un instrument interactif réalisé sous pure-data.
Chaque note de la guitare devient un contrôleur de video [image+son synchronisés].
Dans l’exemple ici 5 notes sont utilisés. freq [hz] = 207, 220, 293, 391, 493.
La pression sur la corde permet de déterminer la vitesse des videos [note exacte = vitesse x2 dans l’exemple]
La variation de la fréquence déclencheuse [+/- 4 hz] coefficiente la vitesse.
La version finale en cours d’élaboration = 81 videos sur 81 notes + de nombreuses options au niveau de l’interactivité [scale, translate, etc]
Il s’agit de faire chanter la guitare, elle joue le chant de berceuses filmées par Jean-Marc Montera. Peu à peu, l’interprétation ira vers la création d’un drone.
Une option permettra cela : le changement pour chaque video des fréquences associées, afin de pouvoir à a fin déclencher sur toutes les notes l’ensemble des vidéos.

Une première version a été montrée au festival Les instants vidéos : le contrôle se faisait par une interface MIDI avec 25 videos.

[video/software] poetry::S::quanti::K::: v.1.0

Je présente dans ce poste la version 1.0 de poetry::S::quanti::K:::, logiciel programmé avec pure_data/GEM.

poetrysq1.jpgP::S::Q est un logiciel de séquençage à partir de textes poétiques mis en preset. Il est possible aussi de taper son propre texte pour le séquençage. Il s’agit ainsi d’entendre la poésie autrement que selon sa prononciation ou sa saisie linéaire, mais selon une logique algorithmique, qui amène que le texte est déplacé d’un référent (linguistique) à deux autres référents  (sonore et visuel), qu’il est interrogé dans son atomicité. C’est en ce sens que P::S::Q se situe dans une généalogie expérimentale explicite du Futurisme à la poésie visive en passant par Dada et le lettrisme.
Ce qui anime cette création, tient au fait de mettre en évidence, de quelle manière un texte poétique peut se constituer dans un univers numérique. En effet, depuis maintenant quelques années le seul transfert du texte sur le web, est devenu le principe de ce qui est appelé une littérature poetrys2.jpgnumérique. Or, s’il est évident qu’il y a bien transfert, celui-ci est seulement un déplacement du texte du point de vue de son support. La spécificité de l’outil numérique n’est pas prise en charge, au mieux elle se traduit dans une logique d’hypertextualité liée aux liens, et quelque fois à l’intégration de son ou d’image. Rien dans l’ensemble de ces pratiques ne prend en compte le caractère propre de la machine : ses possibilités de séquençage par exemple, ou encore ses possibilités génératives propres : notamment au niveau du son et de l’image.

C’est pourquoi avec P::S::Q, j’interroge ce que pourrait être une poésie sonore et visuelle à l’ère du numérique. Le texte devient une séquence du programme, il est la variable active, celle qui va être lue. Le logiciel lit bien le texte, mais il l’interprète selon sa logique de programmation poetrys3.jpg(au même titre que quand je lis un texte, c’ets selon ma matrice neurocognitive que je traduis le code en son et que je décrypte du sens). C’est pourquoi, avec P::S::Q, je me suis volontairement privé de l’emploi de voix synthétiques, afin de ne pas renvoyer à la poésie sonore. Le texte est lu selon des potentialités de la machine, non analogiquement reliées aux potentialités de lecture humaine et devient sonore et visuel selon ce qui est programmé : tous les sons sont générés en temps réel (il y a sept sortes d’instruments différents, issues de synthèses). P::S::Q ouvre ainsi la question d’une poésie sonore numérique, qui demande une forme d’interprétation. En effet, si le séquençage est automatisé, il s’agit pour nous de jouer la séquence. Ainsi, P::S::Q permet de mixer, de travailler le son, au fur et à mesure. De même, au niveau de l’image, si elles obéissent à la séquence, il est possible de les mixer, de les relier spécifiquement à un des sept instruments. De même, au niveau de l’image, si le texte est bien intégré, il est mot-lécularisé, à savoir chaque lettre devient une molécule et se déplace librement.

P::S::Q est ainsi le lieu d’une possibilité de bataille rythmique entre des langues. C’est selon ce second degré, que pour celui qui joue, il est possible d’introduire des battle (ici dans l’extrait Hubaut VS Rimbaud). Les combats rythmiques s’affichent bien évidement à l’écran. La séquence sonore qui est entendue dans l’extrait provient de Hubaut, Lissez les couleurs (Al dante) : “I drappx tt ladrap o la tt”. Il est bien entendu que les séquences de texte traitées peuvent être de toute longueur, mais bien évidemment, plus elles sont longues, moins la récurrence sera audible.

[video] extract of EPT, by hp process

“Ept” est à l’origine une performance en hommage au futurisme (présentée au Marathon des mots-Toulouse juin 2009, ISCL-Salvador/Brésil juillet 2009). Cette vidéo est crée à partir du patch de la performance. Il ne s’agit pas pour nous — avec cette version vidéo — de reproduire la performance, mais tout au contraire d’inventer une nouvelle esthétique, une nouvelle trame narrative. L’ensemble (vidéo/son) est généré en temps réel avec pure_data/Gem. Cette création par génération, et non par montage [FCP], compositing [shake ou AE], ou création en image de synthèse [blender] — pose la question des nouveaux formats de vidéo. De fait ce qui est donné à voir ici, le film, peut être de nouveau généré, et delà impliqué une autre vidéo, qui témoignera des variations permises par la programmation du patch.

[travail en cours 4] performance Egypte/origine de l’écriture

En phase finale de la réalisation de la performance du 13 juin pour le Marathon des mots à Toulouse, nouvelle étape de travail visuel : solarité et hiéroglyphe. Travail de texture interactive programmé en pure-data/Gem/glsl. Les changements d’intensité ici sont activés en midi, dans la version finale ce sera l’intensité de la voix d’Hortense Gauthier qui conrôlera les intensités lumineuses de la masse solaire.
Cette séquence fera partie de la quatrième partie (sur 8) : momen de l’oubli, d’une forme de sur-puissance qui amène à un oubli : et donc à la recherche de la signification de ce qui a eu lieu là, au creux des dynasties qui se succédèrent de -3000 à -1000. Les hiéroglyphes sont propulsés, ils deviennent incandescences solaires, car leur signature est celle de la puissance, du pouvoir, de l’agencement de l’Univers.

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